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Conférence à l’Ecole Normale Supérieure de Paris, Mars 2012

Robert Kaddouch est un concertiste et pédagogue, élève de Pierre Sancan et Bruno Rigutto pour le piano, Yannis Xenakis pour la composition et Martial Solal pour l’improvisation.
Sa pédagogie place l’enfant au centre de l’apprentissage dont la musique est le langage-outil, et le professeur en est le médiateur.
Son concept de Conductibilité définit une nouvelle approche de la création ainsi qu’une nouvelle approche de l’enfant par la création.Sa pédagogie musicale est la première, dans l’histoire, à établir un pont avec la science: collaborations scientifiques (départements de sciences cognitives du Pr Olivier Houdé à la Sorbonne, chercheurs de l’École normale supérieure, INSERM, CNRS …). Robert Kaddouch est citoyen d’honneur de la ville de Tarbes

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Le Maire de Tarbes, Gérard Trémège, remet à Robert Kaddouch le diplôme de Citoyen d’Honneur

 

Le concertiste

pour en savoir plus sur Robert Kaddouch, l’improvisateur

En adoptant la formule la plus flexible, le duo, sa pratique de l’improvisation a été le ciment de l’accompagnement proprioceptif, outil-clé de la pédagogie Kaddouch. Pendant cette période, on trouve des récitals à deux pianos avec le pianiste Martial Solal, avec qui il a enregistré plusieurs CD la « Balade pour 2 piano » primée « 5 diapasons » par le magazine Diapason.Plusieurs tournées de concerts en trio ont abouti à un disque avec Daniel Humair et Cesarius Alvim.

Des musiciens comme Eddie Gomez, contrebassiste de Bill Evans, ou Jean-François Jenny Clark (professeur d’improvisation au CNSMDP) ont enseigné, joué et enregistré avec lui : ainsi on trouve un CD en duo avec Jean-François Jenny Clark  enregistré lors d’un concert au studio 106 de la Maison de la Radio pour lequel Robert Kaddouch est l’invité de l’émission « les surprises de Martial Solal ». Il semble qu’une rencontre marquante avec le pianiste Ahmad Jamal pour l’enregistrement de l’émission « transversalles » sur France Culture ait été à la source du concept de conductibilité (communication par la création), du moins d’atmosphère ductile, sorte de milieu créatif propre à générer tous types d’apprentissages.

Robert Kaddouch et Ahmad Jamal. Paris, enregistrement de l’émission transversalles, sur France Musique

CHOC de CLASSICA – Février 2016 « 53rd Street », album en duo avec Gary Peacock
“D’airs du Folkore juif (Ani Pourim) à des standards inaltérables (On the Sunny Side of the Street, Lover Man), de chants de Noël (Jingle Bell) à des chansons traditionnelles (A la claire fontaine), le repertoire sollicité par Robert Kaddouch ne connaît pas de frontières. Pourvu d’un toucher cristallin d’une lumineuse articulation, il les transfigure et en distille les merveilles en compagnie du bassiste Gary Peacock qui, depuis trente ans, accompagne Keith Jarrett. On est vite captivé par leur musique dont on pourrait louer une sorte de gentillesse épanouie, de fraîcheur, dont la liberté et la sérénité emportent immanquablement l’adhésion”
Jean-Pierre Jackson

 

Master Class donnée par Eddie Gomez (contrebassiste de Bill Evans) avec Robert Kaddouch

Master Class donnée par Eddie Gomez (contrebassiste de Bill Evans) avec Robert Kaddouch

 

 

 

 

 

 

 

Une pensée sonore qui repose sur un dispositif technique particulier

ROBERT KADDOUCH ET LE JEU TRANSITIONNEL, UNE AUTRE APPROCHE DE L’IMPROVISATION.

Dans l’improvisation, j’ai toujours tenté d’éviter les situations sonores dont on connaît l’issue d’avance ;
comme le disait Picasso : « Si l’on sait exactement ce qu’on va faire, à quoi bon le faire ? »
Pour y parvenir, il m’a fallu trouver des dispositifs qui obligent constamment l’improvisateur à produire
des situations inédites :
La Transition est un entre-deux « borborygmique » qui mène à opérer des choix. J’utilise alors ce
« chaos énergétique » comme impulsion dynamique, pour générer des suites inattendues, improbables.
Dans ce cadre, le musicien, autant que l’auditeur sont maintenus dans un climat de tension ; en recherche
d’une solution dont aucun n’a la clé. Ce cheminement continu et imprévisible génére du vocabulaire neuf.
L’harmonie est le point clé de ce dispositif, elle génère l’ensemble des éléments du discours
musical, autant le rythme que la mélodie ou la ponctuation cadentielle. Sa grande complexité liée au
traitement des transitions (un à deux accords par temps), permet de maintenir une tension et une
attention aux prévisibilités multiples… jusqu’à ce qu’un accord, une note, une attaque, viennent valider
un choix de direction, un instantané de la transition qui reprend aussitôt son cours.
Cette posture authentique résoud la question de l’expression juste. Si elle met l’artiste en danger,
c’est pour mieux l’aider à se dépasser, ce n’est pas un jeu, mais un enjeu humain.

Pour suivre le projet d’enregistrement à New York

Enregistrement au studio Avatar de New York, juillet 2015. Gary Peacock Robert Kaddouch

Enregistrement avec Gary Peacock ,au studio Avatar de New York, juillet 2015.

Concert à Paris, au Sunset. Chuck Israels (contrebassiste de Bill Evans) en duo avec Robert Kaddouch

Concert à Paris, au Sunset. Chuck Israels (contrebassiste de Bill Evans) en duo avec Robert Kaddouch

 

 

JF Jenny Clark- Robert Kaddouch

Robert Kaddouch en concert à la maison de radio france, avec Jean-François Jenny Clark

 

Le pédagogue

Passée cette période intense de récitals en France et à l’étranger, Robert Kaddouch intègre l’improvisation dans sa démarche de pédagogue, et met en forme sa méthode extraite de son expérience de terrain, qui révèle des connaissances-noyaux et des stratégies spontanées d’apprentissage chez le jeune enfant. Il a donné sur ce sujet, des conférences et formations à l’Académie Royale de Musique de Stockholm3 au Festival « Art and Science » Spelplan Stockholm4, la Sibelius academy5, l’Institut Dalcroze6 de Genève (sur le thème : « transmutation du vécu en savoir »), l’université d’Helsinki, l’université de Reykjavik 7 l’ambassade de France à Vienne, la Sorbonne (sur le thème  » Musique et Intelligence » ).

Son activité pour le Ministère des Affaires étrangères (conférences, formations et cours à l’étranger) met en avant son approche éducative auprès des bébés de 5 mois, et lui donne une place dans le courant éducatif international. En avril 2011, il donne une conférence à la Sorbonne sur le thème « Musique et Intelligence » qui initie une collaboration scientifique 8 entre le laboratoire de sciences cognitives dirigé par le professeur Olivier Houdé, et la pédagogie Kaddouch (c’est la première pédagogie dans l’histoire, à créer un pont avec la science).

En 2015 et 2016 naît une collaboration avec l’ethnomusicologue Simha AROM qui est venu donner un cours de lecture à l’école Kaddouch Parisienne et un cours sur le temps musical en Afrique sub-saharienne à l’école Kaddouch Tarbes.

 

La méthode

La conductibilité9 est le concept fondateur de la méthode Kaddouch. Cette faculté humaine consiste à communiquer par la création. La conductibilité ne constitue pas seulement la possibilité d’inventer une solution dans une situation inédite (non connue à l’avance), elle ne se réduit pas à l’innovation ; elle permet de partager sa sensibilité et de devenir réceptif à la sensibilité d’autrui. En résumé, création et communication demeurent les deux dimensions fondamentales de la conductibilité. Ce concept est à rapprocher des idées de Bergson quand il dit : » l’homme n’existe qu’en créant » et quand il parle d’une ouverture dynamique, plutôt qu’une ouverture statique. Une thèse en philosophie10 vient d’aborder ce sujet.

De plus, la pédagogie Kaddouch considère l’acte d’apprentissage comme création. La création est la résolution d’une situation-problème inédite. Une situation-problème inédite est une situation dans laquelle un élève ne connaît pas à l’avance la solution à son problème. Une situation-problème inédite se distingue d’une situation -problème stéréotypée dans laquelle l’élève sait déjà de quelle façon résoudre son problème. De plus, il existe des actes de création personnels et impersonnels. Un acte de création personnel est un acte qui résout une situation-problème qui intéresse véritablement l’élève, c’est-à-dire qui se rattache à ses goûts profonds (l’évodique dans la terminologie de RK).(source : conférence de Robert Kaddouch à l’École Normale Supérieure, le 8 mars 2012)

Robert Kaddouch diffuse actuellement un enseignement 11 régulier dans ses écoles, l’IFPM (Institut de Formation en Pédagogie Musicale), à Paris12 et en province13, à Pau 14 et à Tarbes 15, au Luxembourg, en Belgique16, en Suisse, et il intervient en maître-formateur pour les Conservatoires Suisses (Les Conservatoires de Neuchâtel17 et de St-Imier18 ont créé une filière Cours Kaddouch).

Le Conservatoire de Neuchâtel19 (Suisse) a ouvert une classe Musique & Intelligence20 en septembre 2011 dans laquelle Robert Kaddouch développe le dispositif de cours appliqué à Paris, pour le département des enfants à haut potentiel, nourri d’échanges réguliers avec Arielle Adda, pionnière et spécialiste du sujet.

 

Le concept fondamental : la Conductibilité

La conductibilité est la communication par la création
Les 4 niveaux de Conductibilité

1. la communication « mondaine »: non créative et non personnelle

2. la communication « banale-égocentrique »: non créative et personnelle

3. la communication « experte-allocentrique »: créative et non personnelle

et la communication sous conductibilité, idéale dans une situation d’enseignement, selon Robert Kaddouch:

4. la communication « ductile »: créative et personnelle
(source: Conférence donnée au Conservatoire de Neuchâtel (Suisse) en février 2012)

Les Conférences et Formations

Les conférences, formations et cours publics en France ou à l’étranger (missions d’expertise organisées par les ambassades de France), ont permis à Robert Kaddouch de multiplier les expériences, et d’enrichir ainsi la pédagogie en la confrontant aux situations, aux cultures et aux méthodes étrangères.

 

La Suède, l’improvisation et la naissance d’une méthode d’éveil corporel, MIM

Robert Kaddouch à Stockholm

 La Suède et l’affirmation d’une approche spécifique de l’improvisation : les conférences de septembre 2002 à Stockholm
Robert Kaddouch va exposer sa vision de l’improvisation sous conductibilité aux maîtres-formateurs et professeurs de l’Académie Royale de Musique de Stockholm. Ceux-ci sont en attente de cette « vision pédagogique » qui fait qu’un enfant ne se répète pas en improvisant, qu’il est amené à sortir de son « gribouillis sonore ».
Une autre conférence était adressée au public fréquentant le Festival « Art and Science » Spelplan Stockholm. Elle fut suivie par des cours publics au cours desquels des enfants débutants et non préparés sont venus improviser à quatre mains avec le conférencier.

Entre Stockholm et Paris, juillet 2011, finalisation de la méthode « Musique, Intelligence & Mouvement »
Après plusieurs années d’échanges avec cette capitale, va naître une méthode d’expression audio-corporelle enrichie par les contacts et réflexions menées avec la cinétographe, professeur au CNSMDP de Paris, Jacqueline Challet-Haas  qui a créé le cursus de notation Laban. Cours »Musique, Intelligence & Mouvement »

 

La Suisse, terre d’accueil et d’épanouissement de la méthode Kaddouch

Formation Kaddouch au Conservatoire de Lausanne

Depuis 2000, Robert Kaddouch multiplie les conférences et formations en Suisse. Neuchâtel et son Conservatoire ont développé un Cours Kaddouch, ainsi qu’un atelier « Musique & Intelligence », point culminant de la méthode. Son directeur, François Hotz est à l’initiative de la création d’une filière « Cours Kaddouch » dès 2006, et « Musique et Intelligence » en 2010.

Après Neuchâtel, le Conservatoire de Lausanne lance une formation continue destinée aux professeurs et aux directrices de l’école de Musique et de la Haute école de Musique (HEM), et l Institut Dalcroze de Genève, demande à Robert Kaddouch d’expertiser une problématique récurrente : « la transmutation du vécu en savoir », sujet d’une conférence donnée à l’Institut Émile Jaques-Dalcroze de Genève .
Le 5 septembre 2012, c’est le thème « comment enseigner l’instrument à des enfants en difficulté d’apprentissage » qui est choisi par la CEGM (Confédération des Ecoles Musiques Genevoises) pour sensibiliser les professeurs du Conservatoire de Genève, Institut Dalcroze … à l’écoute propre à la méthode Kaddouch.

Robert Kaddouch à Vienne, dans une maternelle

 

Le Luxembourg et l’Autriche à la source de la méthode de langues

Kaddouch Language School KLS La création d’une école de langues pour bébés selon la méthode Kaddouch, en octobre 2000, en partenariat avec la Chambre de Commerce des Hautes Pyrénées a été encouragée par le linguiste Claude HAGEGE, professeur au Collège de France, pour son originalité. Lors d’un concert à Bordeaux, en mars 2001, pour un grand organisme bancaire, Robert Kaddouch développe des improvisations pour accompagner les discours chiffrés. Ces créateurs d’évènements savaient que la méthode KLS permettrait d’articuler musicalement un discours, et non improviser une musique de fond .La méthode s’est alors considérablement enrichie de cette expérience.

Vienne

En 2004, quand Robert Kaddouch présentera son livre « L’enfant et sa musique » dans les salons de l’Institut Français, livre dans lequel il développe l’application pédagogique de sa découverte des stratégies innées de prise d’information. A l’occasion de la fête de la langue Française, organisée par l’Ambassade de France à Vienne, il donnera des conférences et formations pour les professeurs de l’IUFM de LINZ et du lycée Français de Vienne , suivie d’une intervention dans une maternelle Viennoise.Sans traduction, il va utiliser le geste, le corps, une langue inventée et la musique pour donner un cours public qui restera dans les annales de cette maternelle: la méthode de langue est presque née.

Luxembourg

La touche finale est l’ouverture d’un atelier Kaddouch et Music au Luxembourg inauguré par des conférences organisées par les services culturels de l’Ambassade de France au Luxembourg . Cette école Musikand, reçoit des enfants parlant en moyenne 3 à 5 langues. Leur comportement musical, gestuel et expressif sculpté par la maîtrise des langues va laisser Robert Kaddouch perplexe: la méthode de langue est alors finalisée.

 

La Finlande et l’expérience transdisciplinaire

Robert Kaddouch à l’académie Sibélius d’Helsinki

Robert Kaddouch a donné des conférences à l’Université et au lycée franco-finlandais d’Helsinki en avril 2002 organisées par le Centre culturel français en collaboration avec l’Université . Le public, constitué de mathématiciens, physiciens, professeurs de langues ou d’histoire attendait de ces exposés, des principes pédagogiques généraux extraits d’une pratique musicale de terrain. Cette expérience est probablement, avec la conférence à Paris au Centre international d’études pédagogiques (CIERP) lors d’un colloque de la FIPF (Fédération internationale des professeurs de Français)27, l’occasion d’élaborer une pédagogie en substance à partir de l’expérience musicale, considérant les « stratégies innées de prise d’information » et les « mécanismes d’apprentissage » (CIERP, le 28 juin 2002). Sur la photo, lors de la présentation de la pédagogie Kaddouch à l’Académie Sibelius, un échange d’idées et des improvisations au piano avec la pédagogue Finlandaise Eeva Sarmanto-Neuvonen.

 

La France, la science et la philosophie

L’approche de Robert Kaddouch reste profondément intuitive. Ces cours de musique pour bébés de 5 mois ont permis, il y a quelques décennies, de supposer l’existence de connaissances-noyaux chez le jeune enfant, et de stratégies spontanées d’apprentissage. Cette idée était déjà présente lors d’une recherche scientifique menée dans le secteur néonatalogie de l’hôpital de Tarbes (hautes pyrénées): les prématurés et le son. En avril 2011,le Professeur Olivier Houdé invite Robert Kaddouch à donner une conférence au laboratoire Binet,à la Sorbonne, pour l’unité de recherche du GINDEV . Cette conférence aboutit sur une collaboration scientifique en psychopédagogie expérimentale entre la pédagogie Kaddouch et la Sorbonne, puis le 28 octobre 2011 sur une conférence à Paris au Centre avec le Pr Olivier Houdé, sur le thème Musique, Création, Evaluation »

En juillet 2011, Robert Kaddouch développe à Valbonne, devant les responsables de l’AFEP, l’ANPEIP, et psychologues spécialisés auprès d’enfants précoces, et Haut Potentiel, le thème de « La musique et l’enfant à haut potentiel », à la base du concept de « Cours « Musique & Intelligence ». dispensés au Conservatoire de Neuchâtel (Suisse) et à l’école K&M Paris. Les cours pour les enfants autistes, asperger et trisomiques font l’objet d’études de cas consignées.

Une thèse en philosophie montre les rapports étroits entre cette pédagogie et l’œuvre de Bergson. L’annexe de thèse présente cette méthode comme une extension possible des recherches de Bergson sur la création, quand il dit « l’homme n’existe qu’en créant ».

La Conférence à l’École Normale Supérieure de Paris, en mars 2011 sur le thème « Musique,Création et prise de décision », positionne cette pédagogie comme une nouvelle approche de l’enfant par la création,car elle considère l’acte d’apprentissage comme création. La création est la résolution d’une situation-problème inédite. Une situation-problème inédite est une situation dans laquelle un élève ne connaît pas à l’avance la solution à son problème. Une situation-problème inédite se distingue d’une situation -problème stéréotypée dans laquelle l’élève sait déjà de quelle façon résoudre son problème.De plus, il existe des actes de création personnels et impersonnels. Un acte de création personnel est un acte qui résout une situation-problème qui intéresse véritablement l’élève , c’est-à-dire qui se rattache à ses goûts profonds.

La rentrée 2012 voit naître un atelier de réflexion pour les jeunes enfants entre 4 et 7 ans à l’école Kaddouch Paris. Cette classe « Musique et Philosophie » animée en collaboration avec Gloria Origgi (chercheuse en philosophie au CNRS et l’ENS) est le fruit d’une nouvelle vision de l’enfant, de ses capacités cognitives et des rapports entre son développement émotionnel et la confiance dans ce qu’il pense.Elle est inspirée de la philosophie contemporaine.

« Le pédagogue et le philosophe », Robert Kaddouch et la Conductibilité, un ouvrage écrit par 5 philosophes français qui positionnent ce concept en droite ligne de la philosophie française. Cliquez ici pour en savoir plus …

 

« au piano les bébés »

Invité du Salon de l’enfance « Parents Premiers Pas » en mars 2000 à la Grande Halle de la Villette, Robert Kaddouch donne une série de cours publics à des bébés et des tout-petits fréquentant le salon. Il confirme alors que sa méthode « au piano les bébés » s’adapte à tous les enfants, quels que soient leur milieu culturel, leur préparation, leurs dispositions, et leur culture . C’est la confirmation que le langage musical contient bien un « substrat linguistique » prêt à s’exprimer, c’est un protolangage intuitif.

Cette aventure avec les bébés avait commencé bien avant, quand Robert Kaddouch avait entrepris une recherche en secteur néonatalogie en milieu hospitalier (hôpital de Tarbes, dans les Hautes Pyrénées): il avait alors étudié l’audition fœtale, la mémorisation postnatale et l’expression vocale du nouveau-né. Les cours d’éveil musical et leçons de piano pour les bébés dès 8 mois ont d’ailleurs interpellé les médias,pour l’originalité de cette méthode dont les principes fondamentaux dépassent le cadre des cours pour bébés.

Lors de ses voyages, Robert Kaddouch va donner, en plus de ses conférences, des cours publics pour démontrer la notion de « jouer sans apprendre », « le substrat linguistique ». Ainsi, il improvisera avec le public (enfants et adultes) dans un amphithéâtre, à l’université d’Helsinki, il jouera à 4 mains avec des jeunes enfants au Kulturhusset de Stockholm, dans un maternelle à Vienne, au Luxembourg . Ces moments uniques d’échanges multiculturels inviteront Robert Kaddouch à aiguiser à chaque fois un peu plus, son approche pédagogique fondée sur le concept de Conductibilité.

 

« La pédagogie Kaddouch au service de l’autisme »

Dans cette méthode, on remarque 4 niveaux d’approche:

– l’éducation par la musique

– l’éducation à la musique

– l’éducation pour la musique

– l’étude musicale
Dans le premier cas, le professeur, par les techniques posturales propre à cette méthode, va permettre à des enfants autistes, d’accéder au domaine de la création et de la communication. Le dernier ouvrage de Robert Kaddouch « des Mimes et des Murs » (écrit en collaboration avec le philosophe Sébastien Miravète) décrit un cours donné à un enfant autiste suivi pendant 26 ans. L’analyse de séance explique comment cette méthode a pu permettre à cet enfant d’accéder à la création.

 

Divers

  • Projet d’éducation musicale en milieu rural32
  • Médaille de la Ville : distinction .

Le Maire de Tarbes, Gérard Trémège, remet à Robert Kaddouch la médaille de la Ville le 15 mars 2002, Pour ses recherches pédagogiques, et la représentation de ses travaux en France comme à l’étranger

 

Bibliographie

  • «je voudrais improviser » Premier ouvrage théorique sur la Pédagogie Kaddouch, publié par le CDDP des Hautes Pyrénées.éditions K&M, CDDP
  • « L’enfant et sa Musique » Second livre sur la pédagogie Kaddouch, édité par le CDDP ( centre de documentation pédagogique ), avec le soutien des Ambassades de France à Stockholm, Helsinki à Vienne (Autriche), l’Institut Français de Brême (Allemagne), le Centre Culturel Français de Bucarest (Roumanie ), les 8 Alliances Françaises en Bulgarie, l’Institut Franco-Russe de St Petersbourg.
  • « Grandir en musique » Ouvrage dans lequel apparaît le concept fondateur de Conductibilité éditions K&M
  • « des Mimes et des Murs », la méthode Kaddouch, pour une nouvelle approche de l’enfant par la création. Deux études de cas pédagogiques.éditions Gruppen http://www.revuegruppen.com/gruppen/?p=2614
  • « L’enfant, la musique et la mémoire », R. Kaddouch, M.Noulhiane, éd. De Boeck

 

Émissions radio

  • Série d’émissions sur France Musiques dont « AU MICRO » de Dominique Boutel.
  • Chronique de Yolaine de la Bigne sur France Info
  • Violon d’Ingres
  • Dépêches-notes de Dominique Bouttel
  • Concerts dont « les surprises de Martial Solal
  • « scène ouverte » de Xavier Prévost …
  • Invité de l’émission « SCENE OUVERTE » de Xavier Prévost, sur France Musiques pour un récital en duo avec Césarius Alvim.
  • France Culture « allegro appassionato », avec Yvan Amar

 

Télévision

  • Plusieurs reportages et émissions de télévision sur TF1, FR3, M6, la 5, dont « femmes-enfants » sur la chaîne Santé Vie avec Jacques Pradel et Brigitte Simonetta, reportages commentés par la pédiatre Edwige Antier.
  • Émission « Comment ça va bien » de Stéphane Bern, sur France 2
  • Un beau reportage démontrant la fulgurance d’apprentissage, décrite par le Pr Olivier Houdé , comme ‘tsunami d’apprentissage » et une présentation générale de la méthode

 

Presse écrite

Plus de 1500 articles parus à propos de la méthode, dans la presse internationale (Daghens Nyheter), nationale ( le Monde, le Figaro, le nouvel observateur, Prima, Parents magazine, Zurban, mam) spécialisée ( la lettre du musicien, TDC, le Monde de la Musique, Pianiste, Piano magazine …), régionale (la Dépêche, la Nouvelle République, Sud Ouest, L’éclair, la semaine …) .
Un très bel article de la revue littéraire GRUPPEN